Chansons > Duplicité mensongère

J’ai posée cette question, je n’étais pas censée ignorer
que pour répondre ta belle voix sombre allait se mettre à trembler
ô amour je n’aime pas beaucoup la couleur des mensonges
qui font mal à l’âme et déchirent tellement le coeur
même en songe...

Et quand j’y songe à tes mensonges,
ce labyrinthe où je me perds
là je sens bien mes mains qui tremblent
ô amour tes mensonges me rongent

Alors j’ai décidé d’oublier, après tout le passé il faut le dépasser
et puis tes grands yeux, tes regards doux, moi ça me fait vibrer
finalement le passé est vite oublié, enfoui, détruit
floué par le temps trop pressé et toutes ces heures
qui s’enfuient...

Mais quand j’y songe à ces mensonges
ce labyrinthe où tu te perds
là je sens bien mes mains qui tremblent
ô amour tes mensonges me rongent

Maintenant il y a ton sourire, tes serments, jamais d’ombre
pas un pressentiment et dans la nuit ta belle voix sombre
me murmure la douceur de l’amour et des grands élans
sans songer un instant que ce n’est plus toi mais c’est
moi qui ment...

Et si j’y songe à mes mensonges
ce labyrinthe où l’on se perd
là je sens bien nos mains qui tremblent
ô amour ces mensonges nous rongent